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Prête-moi ta plume

24 septembre 2014 | par Diane Laberge

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J’aime la poésie. Jongler avec les mots, j’adore (normal, j’ai passé 10 ans dans un cirque). À Trois-Rivières, je suis servie. Depuis 30 ans, la Trifluvienne joue avec l’alphabet comme d’autres avec les partitions. Et ça, ça donne des notes 100 % bonheur.
 
 
Ma gang de mots-dits 
Ça fait plus de 30 ans que Maryse Baribeau et Gaston Bellemare ne mâchent pas leurs mots pour parler du génie de ces poètes qui chaque année viennent partager leurs écrits à la croisée des rivières.  Cette année encore, ils seront plus de 40 000 passionnés qui comme moi envahiront les lieux publics (bars, restaurants, cafés, librairies, promenades) le temps du Festival international de la poésie.
 
 
Préparez-vous à de la haute voltige avec des poètes venus d’Europe, d’Amérique du Sud et des pays de l’Est, sans compter les talents de chez nous.
 
Les soirs de scotch m’enchantent
Qui a dit que la poésie était aussi plate et « drabe » que les murs d’un hôpital ou le costard d’un comptable de banlieue? Le festival le plus couru de Trois-Rivières déboulonne tous les mythes et préjugés en matière de poésie. Avec Scotch et poésie, Mignardises, Mot-dit, Poètes en prison… on comprend vite qu’on joue ici la carte de l’art populaire autant que celle de l’accessibilité.
 
 
Faire danser les mots
Lire la poésie, c’est quelque chose. L’entendre, c’est autre chose. Je ne sais pas si c’est moi mais on dirait que les mots prennent tout leur sens lors d’une lecture ou d’un récital de poésie qui les fait chanter à mes oreilles. C’est comme si tout à coup, l’émotion passait à travers les lignes. Et vlan! Le Festival vous décroche un direct au cœur pendant 10 jours consécutifs.
 
 
Une lessive pas ordinaire 
Il faut voir la corde à poèmes et tous les écrits des jeunes qui initient leur plume à la poésie. On passe les lire et si l’envie nous prend de nous essayer nous aussi, on laisse ses écrits dans la boîte à poèmes, au Monument du Poète. À longueur d’année, sur la Promenade de la poésie, on peut lire de 300 extraits de poèmes d’amour québécois. Ce n’est pas de l’amour, ça?
 
 

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